vendredi 11 mai 2012

Festival de courts métrages aux Subsistances !




Le festival de courts métrages des Subsistances revient pour la deuxième édition de la saison !


A vous de jouer ! Réalisez un film de 5 minutes maximum autour du thème de l'illusion, les films qui auront le plus de votes seront diffusés aux Subsistances du 26 au 30 juin.


+ d'infos et inscriptions :
charlotte.pila@les-subs.com / 04.78.30.37.70


Evénement en partenariat avec www.culture.lyon.fr 


Téléchargez la fiche d'inscription ici :
http://www.les-subs.com/UserFiles/11_12_tres_courts_fiche_inscription_2012_illusion.pdf

jeudi 26 avril 2012

Echantillons SF


En ces temps de sondages, nous avons demandé à l'équipe des Subsistances de nous citer quelques oeuvres de Science-Fiction marquantes.
Voilà les résultats...


Films

2001, l’Odysée de l’espace – Stanley Kubrick
Blade Runner – Ridley Scott
L’attaque de la moussaka géante - Panos H. Koutras
Melancholia – Lars Van Trier
Matrix - Larry and Andy Wachowski
Sunshine, Dany Boyle
Soleil vert - Richard Fleischer


Inception - Christopher Nolan
La Guerre des étoiles - George Lucas
Planète hurlante - Christian Duguay

Série                                                                                            
Cosmos 99

BD
La créature – Léo Aldebaran
Astroboy –  Collection Akita Shoten
L’incal – Moebius
Ghost in the shell - Masamune Shirow

Romans
La nuit des temps – René Barjavel
Les chroniques martiennes – Ray Bradbury
Les robots – Isaac Asimov
La planète des singes – Pierre Boulle
Le meilleur des mondes - Aldous Huxley
Le K - Dino Buzzati
1984 - George Orwell
Demain les chiens - Clifford D. Simak
Hyperion - Dan Simmons








vendredi 6 avril 2012

Joyeuses Pâques !



Le loup de ça tremble ! est parti, un lapin de Pâques se risque à une visite aux Subsistances...


Départ des bureaux...

Direction la verrière...


Un petit tour par la Boulangerie...


Tiens? Il y a une fontaine aux Subs ?


Ah !  Des oeufs dans la cuisine des résidents!

Arrivée dans le couloir du couvent !
 


Kryptone


jeudi 29 mars 2012

BRRRR et GRRRR


Vous avez jusqu'à dimanche pour venir trembler aux Subsistances. Oserez-vous vous mesurer aux monstres de papier : la mémé-garou et l'éléphante-woman ?
C'est à vos risques et périls...





Kryptone












lundi 26 mars 2012

Alison Kobayashi : un aller-retour New York / Bric-à-brac


Alison Kobayashi est en résidence aux Subsistances depuis le 8 mars. Elle fait partie du collectif Peur du Week_end Ça tremble ! et prépare sa performance dans le hangar, certes, mais aussi en sondant les Emmaüs et bric-à-brac de Lyon. Voici quelques impressions qu’elle nous laisse sur le blog :


Arrivée à Lyon

Mon premier jour de shopping à bas coût au Secours Populaire Français et le bric-à-brac de la Guillotière. Pour ma performance, Defense Mechanism, je vais utiliser beaucoup de ces accessoires et costumes que j’ai chinés à New York et à Lyon.

L’art
Parmi les superbes meubles et antiquités, j’ai trouvé quelques œuvres artistiques mises au rancart (trouvées au Foyer Notre-Dame des Sans-Abri à Vaise)

Cuisine

 
J’ai vu beaucoup de cuisines vintage. Je rêverais de les ramener avec moi à New York, elles ont la taille parfaite pour les mini-appartements de New York!

Cartable
J’adore tomber sur des traces des précédents propriétaires. C’est un tel plaisir de voir les noms des camarades de classe gravés à l’intérieur du cartable.

Boîtes en fer

Toutes ces magnifiques boîtes ! Je vais peut-être retourner au bric-à-brac de Vaise pour en prendre encore quelques-unes.
La boîte jaune contenait des biscuits fabriqués dans un monastère à une heure de Lyon. Selon leur site internet ils fabriquent « 350 kg de biscuits tous les mercredis ». Je vais faire un tour à la boutique « Artisanat  Monastique » (11, rue du plat) cette semaine pour goûter ces délices !

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lundi 19 mars 2012

L'interview de Yoann Bourgeois


Yoann Bourgeois, acrobate-jongleur-danseur-trampoliniste, mais surtout joueur, est en résidence 10 jours en mars. Posons-lui quelques questions :

Peux-tu nous rappeler ton parcours artistique ?
J’ai grandi dans le Jura. Mon premier contact avec le spectacle s’est produit lorsque mes parents ont vendu la maison d’enfance à Robert Miny, co-fondateur du Cirque Plume.
J’ai commencé par l’école du Cirque Plume à Besançon puis intégré un cursus assez long d’écoles de cirque préparatoires (Lyon, Chambéry) puis l’Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny-sous-Bois et le Centre National des Arts du Cirque de Châlons-en-Champagne. Le CNAC a accepté ma proposition d’être en alternance avec le Centre National de Danse Contemporaine d’Angers. Et, au moment où le CNAC organisait l’insertion professionnelle, j’ai choisi de partir pour travailler avec la Cie Maguy Marin.
J’ai été permanent de la cie pendant 5 années. Ce qui ne m’a pas empêché de continuer à collaborer avec d’autres artistes (Kitsou Dubois, Petit Travers).
Mais surtout, avec la Cie Maguy Marin, nous avions un mois de vacances en été, ce qui m’a permis d’inventer L’atelier du joueur.

Qu’est-ce que l’atelier du joueur ?
C’est un désir venu en répondant à la question : qu’est-ce que j’ai le plus envie de faire ?
Et bien, j’ai envie de jouer avec des gens que j’aime. Des gens que je ne vois pas souvent ou des personnes que l’on croise…

A quoi jouez-vous ?
A des jeux de vertige, des jeux de simulacre. Je recherchais des jeux au croisement de ces deux grandes familles de jeux, en référence à l’ouvrage de Roger Caillois « Les jeux et les hommes ».
J’ai souhaité convoquer à cet atelier des artistes issus de pratiques différentes et je postulais que le jeu pouvait être le centre de gravité de toutes ces pratiques.
Cela se passait l’été, à la campagne, une semaine complète, du matin au soir. C’est une organisation très sérieuse, très écrite, avec une législation précise pour règle du jeu. Au fur et à mesure des années, des joueurs sont devenus fidèles, c’est devenu un cercle et s’est mûri d’idée d’une compagnie. En 2010, la compagnie est née et cela coïncide avec l’arrêt de la Cie Maguy Marin.
Je me suis servi de l’atelier du joueur pour fabriquer des spectacles.
Je m’en sers aussi pour les sollicitations pédagogiques, pour déjouer ce qu’on peut attendre d’un professeur. Je pense souvent à cette citation : « Enseigner ce n’est pas remplir des vases, c’est allumer des feux ». Et par le jeu, on peut dynamiser les êtres.
L’artiste travaille le jeu, ce qui peut paraître contradictoire, mais qui me passionne.
Que doit-on, en soi-même, mettre en place, pour être prêt à jouer ? Le joueur est pour moi un modèle d’humanité.

Raconte-nous un souvenir d’enfance lié à ton métier ?
Les sauts à la balançoire dans le jardin. Je ramassais sur l’herbe tout ce qui pouvait amortir, je prenais le plus grand élan possible et je sautais !

Sur quoi travailles-tu lors de ta résidence aux Subsistances ?
J’initie un nouveau projet « Ordinary circus ». Ce sont les premiers jours de recherche. J’ai le désir d’être seul, ce sera un solo. Je commence par l’écriture…

Où vas-tu après Lyon ?
A Grenoble. Pour préparer le spectacle que je suis en train de construire en Chine. C’est une commande pour travailler avec des artistes chinois. J’ai choisi de travailler avec des artistes de l’Opéra de Pékin : des acteurs d’un théâtre musical qui n’a pas d’équivalent ici.
J’y vais car un des mes projets à long terme, c’est d’acquérir une connaissance pratique du domaine du cirque. J’ai envie de me réapproprier les histoires du cirque. J’ai l’impression que l’histoire du cirque est prise en charge par l’extérieur (journalistes ou universitaires) or, il y a un enjeu pour les artistes à réfléchir sur leurs histoires. Et je veux traiter cette question sans arrogance.



mercredi 14 mars 2012

Votez pour votre film préféré

Pour regarder les courts métrages c'est ici :
http://www.dailymotion.com/contest/faitesdesfilms

Ces films ont été réalisés par des amateurs et des professionnels autour du thème de la peur.

Ceux qui auront obtenu le plus de votes seront diffusés aux Subsistances pendant le Week_End Ça Tremble ! du 29 mars au 1er avril.

lundi 12 mars 2012

Devinette



Nous accueillons un évènement cette fin de semaine. Ces deux photos prises dans nos bureaux vous permettront peut-être de deviner de quoi il s'agit...




Cherchez l'ami


Indice : rébus

jeudi 8 mars 2012

In circus with Marie

 Sur ces 9000m² des Subsistances, il y a pleins de gens différents qui font la vie du site. A travers ce blog vous avez déjà pu faire connaissance de certaines personnes des Subsistances, mais il y a aussi des gens qui travaillent pour d’autres structures. Dans le bâtiment administratif, par exemple, se cache un bureau unique en France : celui de Marie Jacolot, coordinatrice du réseau Territoires de Cirque. Il est temps de vous la présenter et d’en savoir un peu plus sur son travail et sa passion pour les arts du cirque… mais pas que !


En tant que coordinatrice du réseau Territoires de Cirque, en quoi exactement consiste ton travail ?

Ma mission c’est d’abord de faire du lien au sein de l’association « TdC ». C’est un réseau qui rassemble trente structures en France, des lieux de production et de diffusion, qui ont un regard attentif sur les formes contemporaines du cirque. Le réseau se réunit plusieurs fois par an et mène des réflexions sur comment mieux produire et diffuser le cirque en France. De ces réflexions naissent des actions comme des rencontres professionnelles ou des publications qui apportent un éclairage supplémentaires aux questions que se pose le cirque aujourd’hui. Mon travail est à la fois de créer les conditions idéales pour se réunir et de suivre les actions de l’association. Et je m’occupe aussi du site web.

En ce moment tu travailles sur un projet en particulier ?

Oui, le réseau est mobilisé sur un grand projet qui  s’appelle « Cirque en campagne ». Ce projet est né en 2010 du constat fait que les politiques aujourd’hui sont portées par les collectivités territoriales et que l’avenir du cirque aujourd’hui passe par un soutien politique local et par un réseau d’acteurs de la vie sociale et culturelle plus forts. C’est donc une action qui a pour but de sensibiliser les élus et les professionnels de la culture. Nous organisons des rencontres sur différentes questions, par exemple « comment le chapiteau peut-être un bon outil de diffusion de spectacles dans les campagnes». Cette année ont lieu 14 rencontres dans toute la France. A la fin, le réseau éditera une publication, qui fait la synthèse des propositions pour le développement du cirque sur les 10 ans à venir.

Tu dois donc voyager beaucoup et suivre les festivals de cirque dans toute la France !

Oui, tout à fait, car le cirque peut se jouer partout, en ville comme à la campagne. Récemment je suis allée à Abbeville, une  petite ville près d’Amiens. Les élus ont été particulièrement sensibles à la rencontre de « Cirque en campagne ». Ca se passait sous le chapiteau de la Cie les Galapiat, installé pour l’occasion à côté du  théâtre municipal qui, ironie du sort, est fermé depuis plusieurs années. Le chapiteau est vraiment un super lieu de spectacle, de rencontre, de vie ! Cet automne je suis aussi allée à Bellac dans le Limousin… Il y a en effet beaucoup de villes en dehors des grandes agglomérations qui diffusent des spectacles de cirque.

As-tu toujours aimé le cirque depuis toute petite ?

Oui ! Chez moi je faisais souvent le clown (rires) ! J’ai de très bons souvenirs d’enfance de cirque sous chapiteau avec mes grands-parents. Mais j’ai eu la vraie révélation après : j’étais bénévole dans un festival de cirque dans les Hauts-de-Seine. Là, j’ai vu le spectacle Bechtout’ de la compagnie « Baro Cirk  d’Evel » et ça m’a fait l’effet d’une  grosse claque ! C’est un art du mouvement, mais moins codé que la danse contemporaine, plus brut, et ,  j’ai plongé dans un univers très poétique qui m’a amené très loin. J’ai vu quelque chose que je n’avais jamais vu avant.

Si tu devais faire partie d’un spectacle de cirque, tu choisirais lequel ?

« Cavale » de Yoann Bourgois car je rêve de faire du trampoline ! C’est une manière douce de l’aborder, avant de pouvoir faire ce que fait  le trampolininiste survitaminé  de « Petit Mal » de la Race Horse Company. Et puis, Yoann Bourgeois est à la lisière de la danse et du cirque, et je fais de la danse depuis longtemps. Il y a quelque chose de très sensible qui résonne.

Tu pratiques toujours la danse aujourd’hui ?

Oui, je participe à un atelier chorégraphique avec Corinne Garcia et Michèle Prélonge aux Subsistances. C’est fabuleux ! Le groupe est très mélangé. J’ai beaucoup aimé tout le travail autour de la perception. On a dansé sans voir et sans entendre et ça nous a plongés dans un monde très inhabituel. Pour moi cela a ouvert un monde nouveau 10 fois plus grand que danser avec le regard et l’ouïe. Je me sentais plus libre et suis sortie de mes habitudes de mouvement. 

C6H18N3OP